Texte d’introduction

Pierre-Yves Maillard

Conseiller aux Etats, PS

Quelqu’un qui travaille tous les jours à
plein temps devrait au moins avoir un revenu disponible équivalent à celui de l’assistance publique. C’est ce que demande l’initiative
et c’est le simple bon sens. Se lever tôt tous les jours pour aller travailler doit au moins garantir ce minimum vital.

Beatrice Métraux

Présidente de l’AVIVO Vaud,
association de défense des retraités

De meilleurs salaires aujourd’hui garantissent de meilleures retraites demain et une AVS plus forte. C’est aussi consolider le financement solidaire de nos rentes et s’approcher d’une retraite digne pour toutes et tous.

Joëlle Minacci

Travailleuse sociale,
Députée EàG

L’aide sociale n’est pas faite pour subventionner la sous-enchère salariale. Ces initiatives permettent de combattre la pauvreté au travail. C’est une urgence sociale, particulièrement pour les femmes, plus nombreuses à avoir un bas salaire.

Carla

Nettoyeuse

Aujourd’hui, on doit choisir entre payer les factures ou se nourrir correctement. Quand on travaille, on veut vivre, pas juste survivre.

Arnaud Bouverat

Secrétaire régional du syndicat Unia Vaud

Pour lutter contre le dumping salarial, il faut garantir des salaires suisses en Suisse et un salaire minimum pour tou·te·s. Les initiatives fixent un juste cadre aux partenaires sociaux et responsabilisent les employeurs.

Masha

Serveuse et responsable de bar

Dans nos métiers, nous faisons de longs horaires, nous travaillons le week-end,
on reçoit bien peu par rapport à ce que l’on donne. Les initiatives nous assureraient un salaire digne.

Pierre Farron

Pasteur

Comme aumônier dans le monde du travail, j’ai rencontré bien des personnes – souvent des femmes – qui travaillent à plein temps et ont un salaire qui ne leur permet pas de vivre. Cette situation humiliante est une atteinte à leur dignité.

Émilie Moeschler

Municipale de la cohésion sociale à Lausanne,
Ancienne travailleuse sociale

Beaucoup trop de personnes ont un salaire insuffisant pour vivre. C’est alors aux communes et contribuables de compenser. Le salaire minimum est une question de justice et de dignité !

Guy Gaudard

Entrepreneur,
Député PLR au Grand Conseil

Tout travail mérite un salaire digne. Un salaire de 23 francs 60, c’est le minimum du minimum ! En tant qu’employeur, nous devons assurer cela. Les initiatives sont la solution car elles fixent un salaire qui tient enfin compte du coût de la vie dans notre Canton.

Morand, Toto

Entrepreneur, fondateur des magasins Pomp it up et Pompes funèbres

Car même avec ce salaire minimal, c’est très dur de s’en sortir dignement. Pour valoriser le commerce de détail durement touché par les bas salaires.